GLORF- SOE - GLR - AR
Confédération des Rites Maçonniques - Rites Egyptiens 1501, 1881 - Rite Ecossais Ancien et Accepté - REAA - Rite Ecossais Rectifié - RER - Rite Français Ancien - Rite Emulation - Rite York. Rite Indo-Egyptien. Rite Templier: Ordre de Chevalerie : OMT'S - ULTIMUS.
Signataires co-fondateurs du Groupement d'Intérêt Philosophique. G I P . Manifeste de Fraternité inter- Obédiences. Membre des Grandes Alliances AUM Alliance Maçonnique Universelle, WMA World Masonic Alliance, Grande Alliance Maçonnique TRACIA. UME. Union Maçonnique Europeenne, Ordre des Maçons Francs et Régulier.
Ordre Initiatique S.O.E. Filiation Egyptienne Supremus Ordo Aegyptius, 1501.
mercredi 26 août 2015
mardi 18 août 2015
samedi 2 mai 2015
Sankofa : symbole de la Sagesse, de la Connaissance, et de la mémoire des peuples.
Il est le symbole de la Sagesse, de la Connaissance, et de la mémoire des peuples.
Se wo were fi na wo sankofa a, yenkyi
Aphorisme Akan qui signifie, littéralement :
Il n’y a aucun mal à apprendre du passé
Le mot SANKOFA dérive des mots :
• SAN (retourne),
• KO (va),
• FA (ramène)
Cela symbolise la quête Akan de la connaissance, quête basée sur l’examen critique, et l’investigation intelligente et patiente.
Le symbole représente un oiseau mythique qui vole vers l’avant, la tête tournée vers l’arrière. Cela reflète la croyance Akan selon laquelle ‘le passé sert de guide pour préparer le futur’, ou encore ‘la sagesse qui permet de tirer les leçons du passé construit l’avenir.
Les Akan croient qu’il faut avancer avec le temps, mais que tout au long du chemin, il faut cueillir les ‘trésors’, les ‘perles’ du passé, pour qu’ils nourrissent le futur.
Dans le système militaire Akan, ce symbole signifiait l’arrière-garde, la section de laquelle la survie même de la société et la défense de son héritage dépendait.
dimanche 5 avril 2015
mardi 24 mars 2015
Convent National de la Grande Loge Orientale de France
Article paru sur: "Réflexions sur trois points".
"Par communiqué, la Grande Loge Égyptienne Régulière de France nous fait part de son Convent national, refondateur et novateur C'est la première fois, à notre connaissance que cet événement est rapporté publiquement. Saluons le désir de transparence de cette obédience qui re-prend force et vigueur, adoptant désormais le nom de Grande Loge Orientale Régulière de France... (lire tout l'article...)
| Le Souverain Grand Maître Richard Marty Chevalier de l'Ordre National du Mérite |
mercredi 31 décembre 2014
vendredi 5 décembre 2014
Lexique des Symboles Maçonniques de Roger Dachez et Alain Bauer
Voici une nouvelle livraison de Roger Dachez et d’Alain Bauer : Lexique des Symboles Maçonniques, Editions PUF dans la collection Que Sais-je ? n°3979.
Au travers de 126 pages les auteurs nous livrent une approche synthétique sur près de 200 symboles. Ouvrage utile pour tous de l’Apprenti au Maître.
Voici les premières lignes de l’introduction :
« Ici, tout est symbole… » Telle est l’une des formules les plus souvent entendues dans les loges maçonniques. Autant dire que rien, ou presque, n’est insignifiant dans la décoration, l’agencement, la disposition d’une loge maçonnique, tout comme dans les décors dont se revêtent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Ainsi la franc-maçonnerie offre à des adeptes un univers de signes matériels ou sonores, de figures, d’objets ou de mots, qui sont tous dotés d’un sens moral ou spirituel.
« Il convient ici de dissiper une erreur commune : il y aurait des symboles spécifiques, particuliers au monde des loges et produits exclusivement à l’usage des francs-maçons. En réalité, rien n’est plus faux. La plupart des symboles dits « maçonniques » – sinon presque tous – proviennent de sources diverses, souvent fort anciennes dans la culture occidentale, et surtout étrangères au monde des guildes ouvrières et des corporations artisanales.
« Au-delà d’un prétendu « enseignement secret » des bâtisseurs, il faut donc rappeler qu’il y a eu, tout au long du Moyen Age, une théologie symbolique gravée dans la pierre de presque tous les édifices religieux car il existait alors une grille d’interprétation de l’Écriture sainte : la pensée typologique, laquelle n’était, dans son principe, que l’application du symbolisme à l’histoire. Cette pensée a laissé en héritage, comme l’ont montré depuis longtemps les toujours passionnantes études d’Émile Mâle, une véritable Bible de pierre dont les innombrables figures sculptées, en un temps où presque personne ne savait lire, répondaient à des normes précises laissant peu de place à la fantaisie des artistes et reposaient sur une analyse à la fois pénétrante, fidèle et didactique de la doctrine chrétienne dont les églises, et plus encore les cathédrales, devaient être des livres ouverts. Dans ce maquis de symboles les triangles, par exemple, abondaient pour renvoyer à la Trinité, tandis que parmi les attributs traditionnels des saints, permettant de les identifier à coup sûr, on pouvait notamment reconnaitre fréquemment l’équerre (Jacques le Mineur, Matthieu, Thomas l’Apôtre, Joseph le Charpentier). »
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